L’ambivalence de la jeune fille dans La fiera de Marie Susini : les enjeux de la socialisation à l’adolescence

B1 Icke-referentgranskade tidskriftsartiklar


Interna författare/redaktörer


Publikationens författare: Mia Panisse
Redaktörer: Svante Lindberg, ?
Publiceringsår: 2013
Tidskrift: Synergies Pays Riverains de la Baltique
Moderpublikationens namn: Synergies Pays Riverains de la Baltique
Volym: 10
Artikelns första sida, sidnummer: 69
Artikelns sista sida, sidnummer: 79


Abstrakt

En sociologie, l’idée que l’ambivalence est particulièrement forte dans les
transitions entre différents statuts d’un individu est récurrente. L’ambivalence résulte
du fait que la conformité avec les exigences d’une des positions que la personne détient implique simultanément la non conformité avec les exigences d’une autre position. Les enjeux pour les jeunes filles sont de taille dans cette transition. Les ambivalences des filles dans l’oeuvre de Susini découlent du fait qu’elles veulent, d’un côté, se libérer de l’emprise de leur mère et que, en même temps, elles manifestent une certaine réticence à l’idée de passer de l’état de jeune fille à l’état de femme. Leur crainte est due au fait qu’elles n’ont pas de systèmes de référence auxquels elles pourraient adhérer. L’inhibition de la structuration de l’image du corps de l’adolescente par la domination symbolique exercée par la mère constitue une des déterminations socioculturelles les plus importantes prescrivant le « devenir-femme » dans l’oeuvre de Susini.
Dans cet article le cas du roman La fiera (1956) « sera étudié ».

Senast uppdaterad 2019-13-11 vid 04:25